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    copie interdite sous peine de poursuite, le copier coller ou la transformation interdit ne surtout pas sortir ma signature que je ne vois jamais une de mes créations de Dalida que j'ai fait moi même sur un blog,attention 

     

    Dalida(26 ans dèja) pour mon père(créations droits réservés copie interdite)

     

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    Dalida(26 ans dèja)créations droits réservés copie interdite)

    Dalida(26 ans dèja) pour mon père

    Yolanda Gigliotti dite Dalida nèe au Caire le 17 Janvier 1933

     disparue le 3 Mai 1987

    Yolanda Gigliotti naît le 17 Janvier 1933 à Choubra (faubourg aux portes du Caire) de parents italiens (originaires de Serrastretta, dans la Calabre). Son père, Pietro Gigliotti (1904-1945), est premier violon à l'Opera du Caire; elle le suit en coulisse lors de ses répétitions, entonnant des airs d'opéra. Sa mère Giuseppina Gigliotti est couturière. Elle est la seule fille d'une famille de trois enfants : Orlando est l'aîné ; son frère cadet, Bruno, est né en 1936 (par la suite, il prendra pour nom de scène Orlando, le prénom de son frère aîné, et deviendra l'agent artistique de Dalida).

    À la fin de l'année 1933, elle est plongée dans le noir (bandage porté 40 jours sur les yeux selon les recommandations du médecin) à cause d'une infections des yeux. Cet accident de santé provoquera chez elle de violents maux de tête et un strabisme convergent que plusieurs interventions chirurgicales (y compris à l'âge adulte) atténueront, mais qui l'oblige à porter des lunettes jusqu'à 16 ans, âge auquel elle les jette pour se prouver qu'elle est belle malgré ce strabisme.

    Elle étudie dans une école religieuse de Choubra et fait ses premiers pas sur scène dans le club de théâtre de l’école. Lorsque la Segonde guerre mondiale  éclate, son père, comme tous les immigrés italiens, est interné dans le camp de Fayed, près du Caire. Tous les deux mois, elle lui rend visite, mais le voit progressivement dépérir. Il revient du camp en 1944 avec des migraines et l'amertume de sa carrière gâchée. Toute la famille devra subir son instabilité psychologique. Il meurt d'unecongestion cérébrale un an plus tard.

    Après avoir travaillé dans la maison de couture Donna où elle devient mannequin, elle remporte en Égypte quelques concours de beauté, dont le titre de « Miss Egypte1954 », et tourne dans plusieurs films de série b. Puis à l'âge de 21 ans elle gagne Paris dans l'espoir de faire carrière dans le cinema. Mais elle prend rapidement conscience du fait que son maigre bagage ne pèse rien aux yeux des producteurs français et s'oriente alors vers la chanson : elle débute à la Villa d'Este, dans un répertoire à l'exotisme latin. Au début de sa carrière, Yolanda Gigliotti a pour nom de scène « Dalila », mais ce pseudonyme faisant trop penser aux mythiquesSamson et Dalila, elle le change très vite en « Dalida 

    cadeau de la douceur devivre

     

     

    Dalida(25 ans dèja)

                  Dalida(26 ans dèja) pour mon père                                

    Dalida(25 ans dèja) 

     

    Dalida(25 ans dèja) 

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     pour les trente ans de la disparition de la chanteuse nous avons ajouter des nouvelles créations faites par nos soins c’était dans le week-end du 3 mai 1987 qu'elle nous quittais mais tout ce qui l'ont connu ne l'ont pas oublier 

     

     Dalida(30 ans déja)créations copie interdite bien voir le certificat un clic et c'est a lire)

     

     

     

     

     

     

     En fait, elle se retrouve vraiment seule dans cette grande ville froide. Elle est obligée de se débrouiller avec de faibles moyens. Les temps sont difficiles. Elle commence pourtant à prendre des cours de chant. Son professeur est tyrannique mais efficace. Il l'envoie faire un essai dans un cabaret des Champs-Elysées. Elle y fait ses premiers pas de chanteuse. Elle roule les "r" mais fait preuve déjà d'un grand professionnalisme. Elle est ensuite embauchée à la Villa d'Este, autre club légèrement plus huppé que le précédent. Elle y est présentée comme la "Révélation de la chanson française".

    Bruno Coquatrix qui vient de racheter un vieux cinéma parisien, l'Olympia, anime une émission de variété, "Numéros un de demain" sur la station de radio, Europe 1. Dalida est invitée et elle choisit d'interpréter "Etrangère au Paradis". A cette occasion, elle rencontre deux hommes qui chacun dans leur domaine ont des ambitions bien affirmées : lucien morisse, directeur artistique d'Europe 1, et Eddy Barclay, éditeur de disques. Ils sont décidés à trouver la perle qui leur permettra de lancer leurs entreprises respectives. Dalida semble être l'artiste qu'il leur faut.

    Elle enregistre son premier 45 tours chez Barclay, "Madonna", sur les conseils avisés de lucien Morisse en 55. En fait c'est avec "Bambino" que Dalida va vraiment s'imposer. Le nouveau 45 tours est matraqué toute la journée sur les ondes d'Europe 1, opération pilotée par Lucien Morisse. C'est un immense succès. 1956 est pour Dalida l'année de tous les succès. Elle fait ses premiers pas à l'Olympia en vedette américaine de Charles Aznavour. "Bambino" la propulse et le public l'accueille avec enthousiasme. Il en redemande. C'est chose faite en septembre où on frise l'émeute à l'entrée. Dalida fait désormais les couvertures des magazines. Le 17 septembre 57, elle reçoit son disque d'or pour le 300.000ème exemplaire de "Bambino".

    Lucien Morisse est devenu plus qu'un pygmalion pour la jeune chanteuse. Une idylle est né entre eux qui n'est pas toujours évidente à assumer car le directeur artistique d'Europe 1 est déjà marié. Il envisage sérieusement de divorcer car leur liaison est mal perçue. Pour Noël 57, Dalida enregistre la chanson qui est son deuxième succès important, "Gondolier". En 58, elle reçoit l'Oscar de Radio Monte-Carlo, qu'elle garde sept ans de suite. Puis, elle part en tournée. Elle passe ensuite à Bobino où elle triomphe avec, entre autres, dix chansons classées dans les hit-parades. L'année suivante, elle commence une tournée dans le pays de ses grands-parents, l'Italie. Elle y connaît un grand succès qui va bientôt s'étendre à toute l'Europe.

    Après un faux départ pour les Etats-Unis où certains la voyaient déjà en haut de l'affiche, elle retourne en triomphatrice au Caire, sa ville natale. Elle est fastueusement reçue. La presse l'encense et la surnomme "la voix du siècle". Elle retrouve sa famille, mais les choses ont changé depuis son départ. De retour en France, elle rejoint Lucien Morisse à Paris qui continue à lui faire enregistrer des succès. La relation qu'ils entretiennent en dehors de leur vie professionnelle est difficile à comprendre pour l'extérieur, car il semble qu'elle se soit usée avec le temps. Le mariage tant attendu, tarde à se faire. Le 8 avril 61, après de nombreuses tergiversations, ils se marient à Paris.

    Elle fait venir sa famille dans la capitale française puis part en tournée tout de suite après le mariage. A cette occasion, elle rencontre Jean Sobieski lors d'une escale à Cannes. Elle tombe amoureuse de lui. Un bras de fer va alors commencer entre elle et Lucien morisse . Malgré sa dette artistique envers lui, elle désire retrouver sa liberté, ce qui est difficile à accepter pour le nouveau marié. Il finira par s'y faire. Malgré sa nouvelle passion, Dalida n'oublie pas sa carrière. La vague yéyé débarque en France. En décembre 61, elle passe à l'Olympia pour la première fois en vedette. La première partie s'appelle Richard Anthony. Les jeux sont loin d'être faits car Dalida ne fait plus office de jeune première dans le monde du showbiz. C'est pourtant un triomphe. Cela réconforte la chanteuse et ses fans. Elle se produit durant un mois dans la salle qui accueille plus de deux mille spectateurs par soir. Puis elle part en tournée, notamment à Hong Kong et au Vietnam, où elle est une véritable idole.

    L'été 62, Dalida chante "Petit Gonzalez" et obtient à nouveau le succès qui la suit depuis longtemps. Elle touche avec cette chanson gaie et rapide un public plus jeune. A cette époque, elle achète sa fameuse maison de Montmartre. La maison qui ressemble au château de la Belle au Bois dormant est en fait perché sur un des quartiers les plus célèbres de Paris. Elle y demeurera jusqu'à la fin de sa vie. Après le divorce avec Lucien Morisse son emménagement dans sa nouvelle maison, Dalida finit par rompre avec Jean Sobieski. Elle prend un peu de recul. Elle se métamorphose, devient plus sophistiquée et continue son travail d'autodidacte en lisant toujours plus. En août 64, elle achève sa transformation en devenant blonde. Le changement de couleur peut paraître anodin, pourtant il reflète un changement psychologique.

    Le 3 septembre, elle reprend l'Olympia en toute confiance cette fois-ci. Elle est de fait, la chanteuse préférée des français, ayant survécu à la vague yéyé et toujours présente dans le milieu de la variété européenne. En 65, elle chante "La danse de Zorba" sur la musique de Théodorakis qui composa la bande originale du film "Zorba le Grec". Nouveau succès. Mais elle rêve de mariage et aucun prétendant ne se profile à l'horizon. La chanson lui prend tout son temps, entre galas et enregistrement de disques. Fin 66, son jeune frère Bruno, venu la rejoindre depuis quelques années à Paris, et qui pour les besoins de sa carrière a pris le nom de son frère aîné, Orlando, prend en main la carrière de sa sour. Rosy, leur cousine est devenue la secrétaire de la chanteuse. Tout se passe en famille.

    En octobre 66, la maison de disques italienne RCA lui présente un jeune auteur-compositeur plein de talent Luigi Tenco. Ce jeune homme fougueux et contestataire fait forte impression à Dalida. Pour une nouvelle campagne italienne, le label décide de présenter la chanteuse au Festival de San Remo. Luigi se charge d'écrire la chanson. De nombreuses rencontres ont lieu entre les deux artistes. Une réelle passion naît entre eux. Ils décident de se présenter à San Remo tous les deux pour, en fait, la même chanson lors du gala du Festival en janvier 67 : "Ciao Amore". La pression est forte car Dalida est une star en Italie et Luigi Tenco un jeune débutant. A cette occasion, ils annoncent à leur proche leur mariage prévu en avril. Malheureusement, la soirée tourne à la tragédie,Luigi Tenco , extrêmement angoissé, et sous l'effet de l'alcool et de tranquillisants, ne supporte pas que le prix échappe à l'un et à l'autre. Il fustige les membres du jury et dénonce la mainmise de l'argent sur le festival. Dégoûté et incompris, il se suicide dans la chambre de son hôtel. Dalida est anéantie. Quelques mois plus tard, désespérée, elle tente à son tour de se suicider à l'aide de barbituriques.

    Cet épisode malheureux augure en fait, une nouvelle ère dans la carrière de Dalida. La voilà presque introvertie cherchant l'apaisement mais pourtant décidée à reprendre les choses en main. C'est le début de la période "Madone" en robe longue blanche. Durant l'été, plus ou moins rétablie, elle se produit pour quelques dates dans toute la France. La dévotion du public semble éternelle pour "Sainte Dalida", comme la surnomme la presse.

    Le temps de "Bambino" est révolu. Elle lit maintenant beaucoup, s'intéresse à la philosophie, se passionne pour Freud et s'initie au yoga. L'élévation de l'âme est désormais sa seule raison de vivre. Mais sa carrière continue : elle retourne en Italie pour participer à une célèbre émission de télévision, et le 5 octobre, remonte sur la scène de l'Olympia. La renaissance passe par là et c'est une nouvelle fois un triomphe. Au printemps 68, elle repart en tournée à l'étranger. En Italie, elle reçoit le grand prix de la chanson, "Canzonissima".

    Toujours à la recherche d'elle-même, Dalida entreprend plusieurs voyages en Inde pour suivre les enseignements d'un sage. En même temps, elle commence une analyse selon la méthode de Jung. Tout cela semble l'éloigner de la chanson qu'elle n'oublie pourtant pas. En août 70, au cours d'une tournée avec Jacques Dutronc, elle retrouve le succès populaire avec "Darladiladada". A l'automne, elle rencontre Léo Ferré lors d'une émission de télévision. Dès son retour à Paris, elle enregistre "Avec le temps" qu'elle tend à populariser. Elle ne veut plus chanter que des chansons qui ont à ses yeux un intérêt, et une dimension poétique. Bruno Coquatrix, patron de l'Olympia ne croit pas dans ce nouveau répertoire. Devant son hésitation à lui trouver une date, Dalida décide de louer elle-même la salle, pendant trois semaines fin 71. Son pygmalion,Lucien Morisse n'est plus là pour la soutenir, il s'est en effet suicidé en septembre 70. Dalida doute énormément en entrant sur scène. Mais le succès est total, une fois de plus.

    Elle semble à partir de 1972, avoir acquis une certaine sérénité. Son entourage et ses fans peuvent le constater. Elle enregistre avec son ami de toujours,Alain Delon  le fameux duo "Parole Parole" (adaptation d'une chanson italienne), qui sort début 73. Cela devient en quelques semaines, le n°1 des hit-parades de France et du Japon, où l'acteur est une star. Le début des années 70 constitue une période faste professionnellement. Elle semble en cela, être aidée par son nouveau compagnon, chevalier servant à la personnalité un peu floue, mais très dévoué à la chanteuse. Richard Chanfray, qui se fait appeler le Comte Sain-Germain est sans doute un peu mythomane mais elle l'accepte tel qu'il est. Il lui redonne le goût de vivre. Elle entre maintenant dans la phase "star hollywoodienne" où sa féminité est mise en avant. Richard Chanfray est pour quelque chose dans le fait que la spiritualité tellement recherchée durant une certaine époque, soit quelque peu mise de côté.

    Pascal Sevran, jeune auteur de chansons, lui propose en 73 une chanson qu'elle accepte avec réticence. A la fin de l'année, elle enregistre "Il venait d'avoir 18 ans". Le titre devient n°1 dans neuf pays dont l'Allemagne, où elle vend 3,5 millions d'exemplaires. Le 15 janvier 74, elle remonte sur la scène de l'Olympia et présente à la fin du tour de chant une nouvelle chanson "Gigi l'Amoroso". Elle dure 7mn30, est à la fois chantée et parlée et contient de nombreux chours. Ce titre reste le plus grand succès mondial de Dalida, numéro un dans douze pays

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    la rose que j'aimais

     

     

     

     

                                                                                                          

     

     

     

     

    sa maison

     

     

    Sa Maison,11 bis rue d'Orchampt,Paris Montmartre       

     

    Dalida(25 ans dèja)

                            Dalida(26 ans dèja) pour mon pèreDalida(26 ans dèja) pour mon père                       

     sa maison  

    Dalida(26 ans dèja) pour mon père

                                                                                                                    

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Durant la dernière année de sa vie, revenant du tournage du Sixiéme jours dans lequel elle a interprété la lavandière Saddika à qui elle s'identifiait ,coupée de son public jusqu'à la rentrée 1987 pour cause de préparation d'une comédie musicale (dans laquelle elle devait jouer le rôle de cléopâtre) et d'une pièce de théâtre, Dalida tombe dans une profonde dépression nerveuse.

    Cachant de plus en plus difficilement le désespoir qui l'habite sous le bonheur exprimé par ses chansons, elle finit par se suicider dans sa maison de la rue d'Orchampt, dans le quartier de Montmartre, dans la nuit du 2 au 3 Mai 1987, par surdose de barbituriques.Elle laisse une lettres,  : « Pardonnez-moi, la vie m'est insupportable . Elle est inhumée le 7 Mai 1987 au cimetiére de Montmartre.

    Dalida(26 ans dèja) pour mon père(créations droits réservés copie interdite)

     

               sa Sépulture au cimetière de Montmartre  

     

     

    une place à Montmartre qui

     porte son nom

    Dalida(25 ans dèja) 

     Dalida(25 ans dèja)

    Dalida(26 ans dèja) 

    Dalida(26 ans dèja) pour mon père

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  • Commentaires

    1
    Mercredi 22 Janvier 2014 à 17:40

    Bonjour c est tellement beau d aimer cette dame ,vous avez de belles chansons dans ce blog ,félicitations d en etre aussi fan ,elle le mérite bien ,bonne soirée

    2
    Vendredi 4 Juillet 2014 à 09:23

    la lecture a été très instructive j'étais petite mais ma maman passait souvent ses chansons et j'aimais merci pour ce partage à bientôt

    3
    Samedi 8 Novembre 2014 à 23:58

    bravo pour cet hommage de Dalida une chanteuse que j'ai adoré!! souvenir souvenir!!

    belle prestance elle portait bien la toilette et avait une belle voix ! elle était adorée de tout le monde mais malheureusement en amour elle à subit de dures épreuves! j'ai beaucoup de disques en 33 tours que je garde précieusement et oui car ça n'existe plus de nos jours! j'ai habité Paris et je connais très bien Montmartre car j'avais un frère qui habitait pas très loin de chez elle!! voilà!

    je te souhaite une douce nuit ainsi qu'un très bon dimanche!

    bisous doux pour toi! avec mon amitié Chrys

     

     

    4
    Mercredi 11 Novembre 2015 à 15:18

    bonjour,je vous félicite pour cet hommage rendu a une grande chanteuse que je regrette beaucoup , votre blog est super !bonne continuation !au plaisir de vous suivre !! mp

    5
    Lundi 23 Janvier à 18:53

    Très beau blog, je ne connaissais pas totalement la vie de DALIDA mais ces chansons étaient sublimes et c'était une très jolie femme ; c'est bien dommage qu'elle se soit suicidée à la fin car elle était malheureuse.

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    6
    Samedi 30 Septembre à 16:36

    Dommage pour Elle

    difficile de trouver le vrai Amour

    bon dimanche

    Bisous

    Béatrice

     

     

    7
    Jeudi 12 Octobre à 20:23

    Très bel hommage à Dalida! J'aimais beaucoup cette grande dame de la chanson et du cinéma!

    Au fait..C'est quoi cette histoire de préjudice subit? J'ai crû comprendre une usurpation d'une de tes créas de Dalida? Pffttttttt...C'est nul de faire çà !!!

     Tu as bien fait  de demander à la personne de retirer cette création trafiquée**

    Quant à ne pas voir les articles que je mets en ligne malgré ton inscription à ma newsletter, alors là je ne comprends pas pourquoi? Un beugue d'Ekla??

    Quant à moi ai relmarqué que souvent je ne peux te laisser une création dans mes commentaires...Là encore...mystère?

    Bonne soirée mon gentil J.M et de très gros bibis et douce soirée*

    Amitié*

    Chris/Beauty**

     

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